Jean-Pierre Chevènement
" L'honneur et la responsabilité de succéder à Chantal Décosse "
C'est un grand honneur pour moi de succéder à Chantal Décosse en tant que 1er Secrétaire départemental du MRC dans les Pyrénées-Orientales.
Chantal a su maintenir le cap de notre mouvement durant sa période la plus difficile avec notamment les critiques injustes suite aux présidentielles de 2002, et la désertion de notre ancien responsable local...
En effet, dans les Pyrénées-Orientales, le MRC a continué de faire entendre sa voix lors des scrutins locaux et nationaux, mais également en organisant des conférences thématiques de grande qualité afin de permettre le débat dans une grande union de la gauche : une idée très chère à Chantal.
C'est également une importante responsabilité qui m'incombe, car plus que jamais, nos concitoyens ont besoin d'idées et de valeurs républicaines. Il appartient au MRC 66 de continuer à se développer afin de proposer des solutions efficaces pour notre territoire et ses habitants.
Dans cet objectif, je peux compter sur l'ensemble des membres du MRC avec Chantal en tête, ainsi que Philippe Xancho (nouveau trésorier départemental et régional du mouvement), et tous ceux qui accepteront d'être les référents thématiques (éducation, relations avec les syndicats, sécurité, relations avec les partis...) lors de notre prochaine réunion en janvier.
Olivier Amiel
republique66@gmail.com
Jean-Pierre Chevènement
Affaire DSK: "c'est comme ça qu'a commencé l'affaire Dreyfus" (Chevènement), 19 mai 2011, 18h16.
Le président d'honneur du MRC (Mouvement républicain et citoyen) Jean-Pierre Chevènement "n'exclut aucune hypothèse" dans l'affaire visant Dominique Strauss-Kahn,
en soulignant que "c'est comme ça qu'a commencé l'affaire Dreyfus"
"Il faut défendre la présomption d'innocence", a-t-il déclaré dans l'émission "Parlons en", diffusée dimanche sur LCP et disponible dès jeudi sur son site
internet.
"Le système accusatoire américain, c'est-à-dire l'alimentation de la presse, des médias, par la police de façon à faire plier l'accusé me paraît quelque chose qu'il
ne faut surtout pas transposer à la France, comme M. Sarkozy en avait manifesté l'intention quand il a proposé la suppression du juge d'instruction", a dit le sénateur du
Territoire-de-Belfort.
"Je n'exclus aucune hypothèse. On peut très bien soudoyer une personne, je connais l'existence d'officines louches. Je sais que ça existe", a lancé l'ancien
ministre de l'Intérieur, qui "n'exclut pas" l'hypothèse d'une machination.
M. Chevènement "ne dit pas cette jeune femme n'a pas aussi subi des traitements inacceptables, s'ils étaient avérés. C'est aussi une possibilité. On peut aussi
réserver d'autres hypothèses qui relèvent de la pathologie".
"Mais dans le moment présent, il faut avoir un principe clair", à savoir la défense de la présomption d'innocence. "C'est comme ça qu'a commencé l'affaire Dreyfus,
je vous rappelle ! Au départ, presque tout le monde le condamnait et il a fallu de longues années pour qu'il soit innocenté".
"J'espère que Dominique Strauss-Kahn a de bons arguments à produire. Pour le moment, je ne les ai pas entendus, sauf à travers une lettre où il proclame son
innocence", a ajouté M. Chevènement.
En 1894, le capitaine Alfred Dreyfus, de confession juive, avait été condamné pour trahison avant d'être finalement innocenté 12 ans plus tard.
Je connais Dominique Strauss-Kahn depuis trente ans. Sur beaucoup de sujets, je n'ai pas été et je ne suis toujours
pas d'accord avec lui. Mais le coeur ne peut que se serrer devant ces images humiliantes et poignantes qu'on donne de lui. Un effroyable lynchage planétaire ! Et si c'était une monstrueuse
injustice ?
Un homme politique est toujours exposé à la provocation. C'est la première réflexion qui m'est venue à l'esprit : Dominique Strauss-Kahn est inculpé sur le témoignage d'une femme de chambre, un
unique témoignage forcément fragile. Et, dans le système accusatoire américain, il doit faire la preuve de son innocence ! Beau système en vérité, que le président de la République, en voulant
supprimer il y a deux ans, le juge d'instruction, rêvait sans doute d'importer en France. Certains avocats assurément y auraient trouvé leur compte ! Mais la présomption d'innocence là-dedans
?
Jean-Pierre Chevènement
Dans les P.-O., le parti chevénementiste change de ton et semble clairement passer à l'attaque. Le MRC 66 (Mouvement républicain et citoyen) vient en effet de distribuer quelques milliers de tracts aux messages musclés dans autant de boites aux lettres de la 1ère circonscription des Pyrénées-Orientales.
Oui, celle du bouillonnant député UMP Daniel Mach. Au recto de ce document : une caricature qui ne fera pas sourire tout le monde puisqu'on y voit le député-maire de Pollestres coiffé d'un bonnet d'âne et qualifié de 'député-fainéant'.
Au-dessus, un bandeau où figure le premier secrétaire départemental et régional du MRC, conseiller municipal perpignanais d'opposition Olivier Amiel, et ce slogan : 'Olivier Amiel avec J.-P. Chevénement, la gauche qui aime la France'. Si ça sent pas les échéances électorales, ça...
La CGT police vient de déposer plainte à la suite de la découverte dans les locaux de l’infirmerie de la CRS 58 de Perpignan d’une affiche représentant Adolf Hitler, effectuant le salut « romain » ( plus précisément rebaptisé au XX ème siècle salut nazi), apprenions nous lundi.
L’auteur de cet affichage n’aurait pris qu’un simple blâme, comme l’a indiqué le secrétaire départemental du syndicat. Le parquet de Perpignan aurait ouvert une enquête, les autorités auraient été alertées le 15 janvier dernier. Selon le représentant syndical, l’infirmerie est un lieu ouvert au public où sont reçu les candidats sollicitant un emploi dans la police nationale.
Ainsi, outre le caractère intolérable et abject de cet acte perpétré au sein même d’un service de police, une compagnie dite « REPUBLICAINE » de sécurité, la première image qu’un postulant va retenir de son futur métier, est celle d’Hitler. Curieux et honteux amalgame…
Ce triste fait divers suscite plusieurs observations :
-L’auteur, après enquête approfondie, n’est pas digne de rester dans la police nationale et doit en être exclu sans délai ; un blâme ne suffit pas et une sanction aussi « douce » ternirait l’autorité de la hiérarchie et la rendrait pratiquement complice.
- Cet acte n’a été rendu possible qu’à la suite des dérives verbales couramment proférées par les plus hautes autorités de l’Etat , et notamment les ministres de l’intérieur successifs, parfois condamnés d’ailleurs pour propos racistes. Voici quelques mois c’était la chasse aux roms, aujourd’hui, c’est au tour des immigrés tunisiens. Certains éléments irréfléchis et égarés, dopés par de telles déclarations qu’ils prennent pour argent comptant font ainsi de la surenchère, certains de leur impunité.
- Ces faits sont graves, espérons qu’il s’agit d’une initiative solitaire mais ils sont révélateurs du climat actuel au sein même de l’institution policière : cuisant échec de la politique de sécurité, malaise grandissant de policiers désorientés, soumis à la culture du chiffre mais non du résultat ;
- Dans de telles conditions, comment peut-on encore espérer rétablir un lien de confiance, renouer le dialogue police-jeunes des banlieues ?
Robert Folcher
Contrôleur Général Honoraire de la Police Nationale
Conseiller municipal MRC de Perpignan
Jean-Pierre Chevènement teste sa candidature pour 2012. A la demande du Mouvement républicain et citoyen (MRC), la
formation dont il est le président d’honneur, l’IFOP a secrètement fait réaliser un sondage les 7 et 8 avril auprès d’un échantillon représentatif de 957 personnes (méthode des
quotas).
Concernant sa popularité, 56 % des personnes interrogées déclarent avoir une bonne opinion de Chevènement. Surtout, à la question « Quelle est la probabilité que vous votiez pour Jean-Pierre
Chevènement s’il était candidat ? » 16 % répondent favorablement (dont 21 % des sympathisants de gauche). Certes, ce chiffre n’exprime pas des intentions de vote. Mais, se félicite Jean-Luc
Laurent, le président du MRC, « cela démontre que son socle électoral est prometteur ».
Au PS, le spectre d’une candidature Chevènement commence à inquiéter. Hier, dans un hôtel parisien, François Lamy, le conseiller spécial de Martine Aubry, a rencontré Jean-Luc Laurent pendant
deux heures. Le lieutenant d’Aubry a répété son désir d’ouvrir la primaire socialiste à Chevènement. « C’est non », lui a répondu Laurent, qui a rappelé les points de désaccord. A commencer par
l’euro, dont Chevènement veut changer les règles ou le nucléaire qu’il défend. Les ponts ne sont pas coupés pour autant. Un groupe de travail en vue d’un éventuel « accord de gouvernement » a été
mis en place. Mais, juge Chevènement, sa candidature « est de plus en plus inéluctable », même si, dans une interview à « La Croix » d’aujourd’hui, il précise que s’il était socialiste, il
soutiendrait Arnaud Montebourg aux primaires. Chevènement prendra sa décision « à l’automne ».
En attendant, les préparatifs s’accélèrent. Après un premier courrier à 600 élus locaux pour recueillir les parrainages obligatoires en vue d’une candidature, un deuxième est prévu dans les
prochains jours. Cette fois, le MRC s’adressera aux 36 000 maires de France.
Le Parisien du 29 avril
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Elections législatives
Dimanches 10 et 17 juin
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Conseil National
Dimanche 1er juillet
(Kremlin-Bicêtre)
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