Editorial

" L'honneur et la responsabilité de succéder à Chantal Décosse "

  

 

C'est un grand honneur pour moi de succéder à Chantal Décosse en tant que 1er Secrétaire départemental du MRC dans les Pyrénées-Orientales.

Chantal a su maintenir le cap de notre mouvement durant sa période la plus difficile avec notamment les critiques injustes suite aux présidentielles de 2002, et la désertion de notre ancien responsable local...

En effet, dans les Pyrénées-Orientales, le MRC a continué de faire entendre sa voix lors des scrutins locaux et nationaux, mais également en organisant des conférences thématiques de grande qualité afin de permettre le débat dans une grande union de la gauche : une idée très chère à Chantal.

 

C'est également une importante responsabilité qui m'incombe, car plus que jamais, nos concitoyens ont besoin d'idées et de valeurs républicaines. Il appartient au MRC 66 de continuer à se développer afin de proposer des solutions efficaces pour notre territoire et ses habitants.

 

Dans cet objectif, je peux compter sur l'ensemble des membres du MRC avec Chantal en tête, ainsi que Philippe Xancho (nouveau trésorier départemental et régional du mouvement), et tous ceux qui accepteront d'être les référents thématiques (éducation, relations avec les syndicats, sécurité, relations avec les partis...) lors de notre prochaine réunion en janvier.

 

 

Olivier Amiel

republique66@gmail.com

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Les citoyens français se sont exprimés et ont désigné Nicolas Sarkozy comme Président de la République. Le Mouvement Républicain et Citoyen pour sa part, continuera de défendre son idée de la République, et veillera à ce que la justice et l'égalité soient respectés dans notre pays. Nous restons libres et fermes pour la poursuite de nos idéaux

Mouvement Républicain et Citoyen des Pyrénées-Orientales

 

Aujourd'hui Sainte Prudence, soyez prudents, votez Ségolène !

 

Nicolas Sarkozy

Ségolène Royal

Développe une conception amphigourique de la France. " M. Attrape-tout ". C'est toujours la même prétention de la droite à confisquer la nation. Il détrousse les cadavres des héros morts de la gauche. Il détrousse même les vivants (ex. préparations rémunérées aux concours de la Fonction Publique proposition Chevènement , Ecoles de la 2ème chance initiative Edith Cresson).

Ségolène Royal expose une conception vertébrée et exigeante de la France à partir des valeurs de la Révolution. Elle récuse la prétendue synthèse entre l'Ancien Régime et la Révolution. Ségolène Royal expose un patriotisme de bon aloi, une politique étrangère " sans humilité et sans arrogance ", essentiellement fondée sur le Droit.

Nicolas Sarkozy c'est la conflictualité. Il veut réglementer le droit de grève et supprimer un poste sur deux dans la Fonction Publique.

Ségolène Royal c'est la démocratie sociale, la confiance faite au dialogue, le souci des entreprises innovantes

Nicolas Sarkozy, c'est l'appel à l'effort égoïste

Ségolène Royal, c'est l'appel à l'effort partagé. Droits et devoirs s'équilibrent. C'est une République généreuse mais aussi exigeante. Il y a des contreparties à l'allocation d'autonomie pour les jeunes sur critères de ressources. Les jeunes devront passer un contrat. Cela n'a rien à voir avec l'assistanat.

Avec Nicolas Sarkozy, les cadeaux fiscaux pour les riches. Inégalités et stagnation économique seront au rendez-vous. Sous couvert de " valeur travail ", il redécouvre la plus-value : la détaxation des heures supplémen-taires profitera aux patrons et pas aux chômeurs. Il est en fait l'homme du capitalisme financier.

Ségolène Royal sait ce qu'est la valeur du travail : cela s'appelle les salaires qu'elle propose de revaloriser par une conférence des revenus dès juin 2007. Elle prévoit de lutter contre les délocalisations. La relance du pouvoir d'achat des salariés, à commencer par les travailleurs pauvres, nourrira la croissance.

Nicolas Sarkozy est en phase avec les libéraux européens. Avec lui, c'est la certitude d'une Europe au fil de l'eau

Ségolène Royal se prononce pour une Europe qui protège, pour une Europe redressée sur le plan économique et social (soutien à la croissance et à l'emploi dans les statuts de la BCE, gouvernement économique de la zone euro, politiques communes vigoureuses).

Nicolas Sarkozy, c'est l'appel aux communautarismes : Ch. Estrosi: " la communauté juive a un candidat naturel, N. Sarkozy ", N.Sarkozy : " Aucun ministre de l'Intérieur n'a autant fait pour les musulmans "

Ségolène Royal c'est la République et la laïcité.

Pour l'Ecole Nicolas Sarkozy propose de supprimer la moitié des postes des enseignants partant à la retraite.

Ségolène Royal a le souci de l'éducation des plus jeunes, des quartiers, des parents, d'un service de la petite enfance, du soutien scolaire. Elle donne la priorité à l'Education.

Comme le gouvernement sortant, Nicolas Sarkozy a un rapport dégradé avec le monde de la recherche

Ségolène Royal propose un pacte de confiance avec les chercheurs : recherche publique, développement universitaire, recherche privée dans les entreprises innovantes.

En matière de santé, Nicolas Sarkozy propose une franchise supplémentaire de remboursement pour les assurés sociaux et l'augmentation du tarif des généralistes.

Ségolène Royal demande un effort partagé entre les praticiens, les assurés sociaux et l'industrie du médicament. Elle donne la priorité à l'Hôpital public auquel elle accordera des moyens perennes.

En matière de sécurité, Nicolas Sarkozy c'est le " tout répressif ". Il a supprimé la police de proximité et privilégié la police d'intervention et d'interpellation à l'aveuglette. Il a accru les tensions urbaines.

Ségolène Royal lie Education, citoyenneté, prévention et répression. Elle veut rétablir une police de quartier, proche de la population.

Nicolas Sarkozy s'est fait le chantre de l'immigration " choisie ", avec de forts relents xénophobes.

Ségolène Royal propose une intégration sur critères et le co-développement avec les pays d'origine, la priorité à l'Afrique en matière de politique étrangère

En matière de politique étrangère, Nicolas Sarkozy symbolise l'inféodation extérieure

Ségolène Royal fait entendre la voix juste de la France, une voix de principe fondée sur le droit international.

Conclusion : Nicolas Sarkozy joue les rassembleurs mais diviserait gravement le pays. Face au défi de la mondialisation, Nicolas Sarkozy offrirait un pays fracturé et amer, dominé par l'Argent roi, une France dépourvue de charme et d'attrait.

Conclusion : Ségolène Royal est une candidate à l'écoute, ouverte au dialogue, qui rassemble vraiment sur un projet de solidarité et d'ordre juste. Face au défi de la mondialisation, Ségolène Royal c'est la confiance retrouvée, une France au beau visage, accordée aux valeurs humanistes de notre Histoire, aussi bien qu'aux aspirations de notre temps, une France sympathique aux autres peuples, attractive et tournée vers l'avenir.

 

 

Dimanche soir, comme souvent d'ailleurs, le discours de Nicolas Sarkozy rappelait les paroles de Napoléon jugeant un texte de son frère avec "trop de mots et pas assez d'idées !", par contre, pour celui de Ségolène Royal c'était "trop d'idées et pas assez de temps".

 

Les français ont le choix entre deux projets de société : indépendante, solidaire et sociale, celle de Ségolène Royal et de Jean-Pierre Chevènement, ou bien, atlantiste, individualiste et libérale, celle de Nicolas Sarkozy.

 

N'en déplaise aux défaitistes chroniques, Ségolène Royal a encore toutes ses chances pour faire gagner cette certaine idée de la France basée sur des principes et des valeurs auxquels nous sommes tous attachés.

 

Cinq années plus tard, démocrates et républicains doivent à nouveau se mobiliser, afin de faire barrage à un extrémisme plus trompeur.

 

Olivier Amiel

 

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Voici la vidéo de la conférence de Presse organisée le 18 avril par le MRC66 en présence de Christian Bourquin (Président du comité de soutien de Ségolène Royal), Jacques Cresta (Premier secrétaire de la fédération catalane du parti socialiste et mandataire de Ségolène Royal), Chantal Décosse (Premier secrétaire de la fédération des Pyrénées-Orientales du Mouvement Républicain et Citoyen), Guy Esclopé (Président de la fédération des Pyrénées-Orientales du Parti Radical de Gauche), Jean-Claude Faget (Secrétaire départemental du PRG), et Patrick Medina (Trésorier départemental du MRC). Le MRC66 remercie particulièrement Pierre Lissot (PS) pour sa précieuse aide.

 

Le titre de la conférence était : "Pour nous trois, c'est elle", mais aujourd'hui, pour nous TOUS, c'est elle !

 

Première partie :

http://www.dailymotion.com/video/x1tj39_part1-conference-de-presse-mrc-ps-p

Deuxième partie :

 http://3.upload.dailymotion.com/video/x1tmzn_part2-conference-de-presse-mrc-ps-p

Troisième partie :

 http://3.upload.dailymotion.com/video/x1tno1_part3-conference-de-presse-mrc-ps-p

Quatrième partie :

 http://3.upload.dailymotion.com/video/x1tomi_part4-conference-de-presse-mrc-ps-p

Cinquième partie :

http://3.upload.dailymotion.com/video/x1tov5_part5-conference-de-presse-mrc-ps-p

 

L'avance optique d'un peu plus de cinq points de Nicolas Sarkozy sur Ségolène Royal (31,11% contre 25,83% des voix) est bruyamment orchestrée par la droite.
L'Establishment fait tonner les grandes orgues comme si son candidat avait déjà triomphé. En réalité, cette avance se renverse en son contraire, si on totalise pour le compte de Ségolène Royal l'ensemble des voix obtenues par les candidats qui ont appelé à voter pour elle au second tour, soit 36,11% contre 31,11% pour le chef de l'UMP (33,35% si on ajoute les voix de Philippe de Villiers, qui n'a pourtant donné aucune consigne de vote à ce jour).

Si on met de côté les voix Bayrou et les voix FN, Nicolas Sarkozy a donc un handicap de près de trois points. Il n'est pas sûr de le combler, car les voix de Bayrou sont pour la plupart des voix anti-Sarkozy, et l'intérêt de François Bayrou est de desserrer l'étau où le chef de l'UMP veut l'étouffer. N'est-ce pas lui qui déclarait, il y a peu, le 8 avril 2007 : " Son projet de société est à l'opposé du mien " ? Quant au FN, vidé par Sarkozy d'un bon tiers de ses voix, il n'est pas sûr qu'il laisse capter son héritage par un homme qui a importé ses idées dans la droite républicaine.

Ségolène Royal va montrer dans les dix jours qui viennent toute sa pugnacité et son optimisme fondamental. Elle est le candidat anti-système. Il faudra aller chercher chaque voix avec les dents en montrant à chaque Française et Français l'enjeu fondamental de ce deuxième tour : rien moins que la République elle-même, à travers son modèle social et son nécessaire pluralisme. Aucun effort ne doit être ménagé pour que le 7 mai au matin nous nous réveillions républicains.

 

Réunion du changement sur le thème : "accord MRC-PS" le 10 avril à Perpignan. Réunion en présence de Chantal Décosse (Premier secrétaire de la fédération des Pyrénées-Orientales du Mouvement Républicain et Citoyen) et de Jacques Cresta (premier secrétaire de la fédération catalane du Parti socialiste). Réunion présentée par Olivier Amiel (MRC).

 

 

Première partie :
Deuxième partie :
Troisième partie :

Mardi 10 avril 2007

20h – hôtel mercure perpignan (cours palmarole)

 

Réunion du changement

 

" L’accord PS / MRC "

 

Réunion publique pour mieux comprendre les raisons et les objectifs du ralliement de Jean-Pierre CHEVENEMENT à la candidature de Ségolène ROYAL.

 

Seront présents :

Jacques CRESTA

Premier secrétaire de la fédération catalane du Parti socialiste – Mandataire départemental de Ségolène ROYAL

 

Chantal DECOSSE

Premier secrétaire de la fédération des Pyrénées-Orientales du Mouvement Républicain et Citoyen

 

  

Renseignements : Olivier AMIEL /

 

La "Marseillaise" n'est "ni un chant sanguinaire, ni un chant xénophobe. Non, c'est le chant de toutes les libertés": comme elle l'avait fait dimanche devant les élus du PS, Ségolène Royal a de nouveau invité jeudi soir la salle à entonner l'hymne national composé par Rouget de Lisle en 1792, au terme de son meeting de Marseille.

"Puisque nous sommes à Marseille, je voudrais vous dire un mot de la 'Marseillaise', parce qu'il y a parfois des malentendus. J'entends des jeunes qui ne comprennent pas ce 'sang impur qui abreuve nos sillons'. N'ayons pas de malentendus", a-t-elle lancé au terme de cette réunion devant plus de 8.000 sympathisants, à un mois du premier tour de la présidentielle.

"C'est le chant de la lutte contre toutes les formes de tyrannie. C'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien régime. C'est le chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l'oppression. C'est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves tous les matins et tous les soirs" et "elle ne pouvait pas s'empêcher de pleurer", a-t-elle salué, louant "la force historique de ces paroles". "Ce n'est ni un chant sanguinaire, ni un chant xénophobe. Non, c'est le chant de toutes les libertés, de ceux qui risquent leur vie pour défendre les libertés".

La candidate socialiste, qui avait conclu son discours sur les mots "vive la République, vive la France", a alors invité la salle à entonner "tous ensemble" l'hymne national, à deux reprises, "pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d'actualité: la liberté, l'égalité et la fraternité". Tandis que la salle chantait les premiers couplets, elle est restée seule, droite derrière son pupitre, souriante, tendant les bras vers le public, sans chanter. "Elle ne le sentait pas, elle préférait porter la salle et l'écouter", a justifié son directeur de campagne Jean-Louis Bianco.

Manière, aussi, pour Ségolène Royal, de défendre l'"identité nationale" en taclant Nicolas Sarkozy. "L'identité nationale, c'est d'abord tout le peuple français", ce "n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite", a-t-elle dit. Dénonçant à nouveau l'"amalgame insupportable" fait par son rival de l’UMP avec l'immigration, elle a souligné que "l'identité nationale, ce n'est pas de demander des comptes sur d'où l'on vient, mais de savoir vers où on veut aller ensemble".

AFP

 

Le petit " et " de M. Sarkozy fait mal à tous les républicains

Il n'est évidemment par malvenu de parler d'identité nationale dans une campagne présidentielle.

La nôtre s'identifie largement à l'identité républicaine, laquelle plonge ses racines dans ce qui lui préexistait : la langue française par exemple. Ségolène Royal l'a fort bien exprimé à la Halle Carpentier et à Villepinte.

Ce qui est malvenu chez M. Sarkozy c'est de vouloir créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

Déjà l'idée de créer un ministère de l'immigration n'est pas, selon moi, une bonne idée : l'immigration est en effet une question transversale qui concerne un grand nombre de ministères. Vouloir créer un ministère-ghetto pour les immigrés est loin d'être une idée géniale mais c'est la conjonction de coordination " et " qui fait le plus problème : la question de l'identité nationale de la France à notre époque est, comme le relève justement Max Gallo, une question décisive. Mais elle n'intéresse pas que les immigrés. Elle concerne tout le pays et d'abord ses élites. C'est parce que celles-ci, depuis longtemps, ont cessé de croire en la France que l'intégration des immigrés est rendue plus difficile*. L'amalgame fait par M. Sarkozy entre l'identité nationale et les immigrés n'est pas innocent. Ce petit " et " est un clin d'œil adressé à une conception de la France qui n'a rien de républicaine. Un petit " et " qui fait mal à tous les républicains.

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